Votre vitrine
travaille 24 h sur 24.
Vous, non.
On définit avec vous ce que votre commerce a de singulier, on construit les offres qui font entrer et revenir, et on les met en vitrine — un écran, un stop-trottoir, deux vidéos par mois. Vous ne gérez rien. Tout est compris dans un abonnement mensuel.
et tenu
planifiés sur l’année
par mois
demandée
À quoi ressemble une devanture qui communique
Même rue, même surface, même produit. La différence tient à trois objets et à ce qu’on met dedans.








Une méthode, trois supports,
un seul abonnement
Les trois objets ne sont que la livraison. Ce qui fait la différence entre une vitrine qui éclaire et une vitrine qui vend, c’est ce qu’on décide d’y mettre — et ça, c’est le premier bloc.
Le plan
Avant les objets. On définit votre produit phare, les offres qui font entrer et celles qui font revenir, et le calendrier des douze mois. Puis on le tient.
- Audit de votre devanture et de votre offre
- Produit phare défini avec vous
- Calendrier 12 mois, révisé chaque trimestre
- Point mensuel sur ce qui a marché
L’écran
Un écran vertical haute luminosité, lisible en plein jour derrière la vitre, monté sur pied ou suspendu. Il tourne aux heures que vous choisissez.
- Installation et câblage compris
- Contenu piloté à distance
- Changement de message en quelques heures
- Reste notre matériel — pas d’achat
Le stop-trottoir
Le panneau A qui arrête le passant à trois mètres. Visuels imprimés, remplacés à chaque changement d’offre ou de saison.
- Structure et impression comprises
- Nouveau visuel à chaque campagne
- Formats conformes voirie
- Autorisation communale : on vous guide
Les vidéos
Un tournage chez vous chaque trimestre. On tourne le produit, le geste, la personne. Vous récupérez des formats courts prêts à publier — et ils tournent aussi sur votre écran de vitrine.
- 2 formats courts par mois
- Un tournage par trimestre, sans fermer
- Montage, sous-titres, export
- Fichiers à vous, pour toujours
Ce que ça coûte vraiment
L’abonnement est une charge professionnelle : la TVA est récupérable et le montant sort de votre base imposable. Le montant qui compte n’est donc jamais celui de la facture — c’est ce qui reste réellement à votre charge une fois l’impôt calculé.
| Votre situation | Économie d’impôt | Ce qui reste à votre charge |
|---|---|---|
| Société · taux réduit 20 % | −20 % | ≈ 80 % du montant |
| Société · taux plein 25 % | −25 % | ≈ 75 % du montant |
| Personne physique · tranche haute | −45 % + cotisations sociales | ≈ 45 à 50 % du montant |
TVA de 21 % récupérable en plus, si vous y êtes assujetti. Ordres de grandeur : votre comptable tranchera sur votre situation exacte.
Au premier rendez-vous, on pose le chiffre qui décide : combien de ventes en plus par jour couvrent l’abonnement, traduites dans ce que vous vendez déjà.
Dans les commerces qu’on visite, ça se compte en unités et pas en dizaines : quelques pains, quelques cafés, une coupe par semaine, un bouquet tous les deux jours.
Si ce chiffre vous paraît hors d’atteinte pour votre commerce, on vous le dira — et on ne vous vendra rien.
Les deux formules
Tout commence par l’audit. Ensuite, c’est la durée qui décide du reste.
L’audit
Une heure dans votre commerce. On regarde la vitrine, le flux, ce que vous vendez le mieux et sur quoi vous gagnez. Vous repartez avec le diagnostic et la maquette de votre propre devanture.
- Forfait unique, déduit du premier mois si vous démarrez
- Aucune obligation de suite
- Le diagnostic vous reste, quoi qu’il arrive
Douze mois
La formule normale, et la plus courte du secteur — l’affichage se signe couramment à vingt-quatre ou trente-six mois.
- Installation offerte
- Audit déduit du premier mois
- Matériel, panne et remplacement à notre charge
- Renouvelable, jamais reconduit d’office
Six mois
Pour tester sur une saison complète. L’installation reste alors à votre charge : c’est elle qui couvre le matériel posé chez vous.
- Installation facturée
- Audit déduit du premier mois
- Mêmes livrables, même matériel
- Prolongeable en douze mois à tout moment
De la poignée de main à l’écran allumé
L’audit
Une heure chez vous. La vitrine, le flux, votre offre, vos marges. On repart avec de quoi travailler — vous, avec le diagnostic.
La maquette
On vous montre votre propre devanture avec l’écran et le panneau en place, et le produit qu’on propose d’y mettre. Vous voyez avant de décider.
Le plan
Premier mois : produit phare arrêté, offres construites, calendrier des douze mois posé avec vous. C’est le document qui pilote tout le reste.
Installation
Une demi-journée. Écran posé, panneau livré, premiers visuels en ligne. Vous ne fermez pas.
Chaque mois
On change les messages selon le calendrier, on tourne chaque trimestre, on regarde ce qui a marché. Tous les trois mois, on revoit le plan.
Les questions qu’on nous pose
Je n’ai pas le temps de m’occuper de ça.
C’est exactement le point. Vous n’écrivez rien, vous ne montez rien, vous ne programmez rien. Vous nous ouvrez deux heures par trimestre pour le tournage, et vous nous dites quand vous changez d’offre.
J’ai déjà une page Instagram.
Tant mieux — on l’alimente. Le manque, ce n’est presque jamais le compte, c’est le rythme et la matière. Deux formats par mois, tournés chez vous, c’est ce qui fait la différence entre un compte mort et un compte vivant.
Pourquoi l’audit est-il payant ?
Parce qu’il a de la valeur et qu’on y passe une heure de travail réel. Et parce qu’il est déduit du premier mois si vous démarrez : concrètement, il ne vous coûte rien si on travaille ensemble, et il vous laisse un diagnostic utilisable si on ne le fait pas. C’est aussi ce qui nous permet de venir sérieusement chez vous plutôt que de faire du porte-à-porte.
Pourquoi les prix ne sont-ils pas affichés ?
Parce qu’ils dépendent de votre vitrine. Un commerce plein sud demande un écran nettement plus lumineux qu’une rue à l’ombre, et la surface d’affichage n’est pas la même partout. Annoncer un prix unique reviendrait à annoncer le plus élevé. Vous avez le montant exact au rendez-vous, avant toute décision, et il ne bouge plus ensuite.
Douze mois, c’est long.
C’est la durée la plus courte du secteur : la plupart des contrats d’affichage se signent à vingt-quatre ou trente-six mois. Et si vous préférez voir venir, la formule six mois existe — c’est alors l’installation qui reste à votre charge. Dans les deux cas, aucune reconduction automatique : à l’échéance, vous décidez.
Et si ça ne marche pas ?
Personne ne peut vous garantir un résultat commercial, et nous ne le ferons pas. Ce sur quoi vous pouvez nous tenir, ce sont les livrables : le calendrier tenu, les messages changés, les deux vidéos du mois. On installe aussi de quoi mesurer — un comptage des entrées, un code d’offre en caisse — pour qu’au bout de trois mois la discussion porte sur des chiffres et pas sur une impression. Une offre qui ne produit rien n’est pas reconduite : on en change.
Un écran en vitrine, il faut une autorisation ?
L’écran est à l’intérieur, chez vous : pas de démarche. Le stop-trottoir occupe le domaine public — la commune demande une autorisation et parfois une petite taxe. On vous prépare le dossier.
Ça consomme beaucoup ?
Un écran de vitrine allumé aux heures d’ouverture, c’est de l’ordre d’une vieille ampoule laissée allumée. Nettement moins que l’éclairage de votre vitrine.
Le matériel est à moi au bout d’un an ?
Non, il reste à nous — c’est ce qui permet le prix. En contrepartie : panne, remplacement et mise à niveau sont à notre charge, pas à la vôtre.
Une heure dans votre commerce,
et vous voyez votre propre vitrine.
L’audit est un forfait unique, déduit du premier mois si vous démarrez. Si vous ne démarrez pas, le diagnostic vous reste et on n’insiste pas.