Pack Devanture · Bruxelles

Votre vitrine
travaille 24 h sur 24.
Vous, non.

On définit avec vous ce que votre commerce a de singulier, on construit les offres qui font entrer et revenir, et on les met en vitrine — un écran, un stop-trottoir, deux vidéos par mois. Vous ne gérez rien. Tout est compris dans un abonnement mensuel.

1produit phare défini
et tenu
12temps forts
planifiés sur l’année
2vidéos courtes
par mois
0compétence technique
demandée
Ce qu’on installe

À quoi ressemble une devanture qui communique

Même rue, même surface, même produit. La différence tient à trois objets et à ce qu’on met dedans.

Devanture de boulangerie artisanale avec écran vertical en vitrine et stop-trottoir sur le trottoir
Boulangerie — Pain au levain · 3,20 €simulation
Façade de café indépendant avec écran en vitrine et ardoise A
Café — Nouveau cold brew · 4,50 €simulation
Salon de coiffure avec écran vertical visible depuis la rue
Coiffeur — Brushing offert · 1re visitesimulation
Bistrot avec terrasse, écran en vitrine et stop-trottoir
Bistrot — Plat du jour · 16 €simulation
Boutique de mode indépendante, vitrine minimaliste avec écran
Boutique mode — Nouvelle collection automnesimulation
Institut de beauté, devanture rose pâle avec écran vertical
Institut · beauté — Soin visage 55 min · 65 €simulation
Fleuriste avec étal ouvert sur le trottoir et écran en vitrine
Fleuriste — Bouquet du jour · 25 €simulation
Concept store, vitrine industrielle épurée avec écran
Concept store — Atelier tournage · samedi 14hsimulation
Ces images sont des simulations produites pour illustrer le principe du pack. Ce ne sont pas des réalisations clientes.
Le pack

Une méthode, trois supports,
un seul abonnement

Les trois objets ne sont que la livraison. Ce qui fait la différence entre une vitrine qui éclaire et une vitrine qui vend, c’est ce qu’on décide d’y mettre — et ça, c’est le premier bloc.

00 · LA MÉTHODE

Le plan

Avant les objets. On définit votre produit phare, les offres qui font entrer et celles qui font revenir, et le calendrier des douze mois. Puis on le tient.

  • Audit de votre devanture et de votre offre
  • Produit phare défini avec vous
  • Calendrier 12 mois, révisé chaque trimestre
  • Point mensuel sur ce qui a marché
01 · VITRINE

L’écran

Un écran vertical haute luminosité, lisible en plein jour derrière la vitre, monté sur pied ou suspendu. Il tourne aux heures que vous choisissez.

  • Installation et câblage compris
  • Contenu piloté à distance
  • Changement de message en quelques heures
  • Reste notre matériel — pas d’achat
02 · TROTTOIR

Le stop-trottoir

Le panneau A qui arrête le passant à trois mètres. Visuels imprimés, remplacés à chaque changement d’offre ou de saison.

  • Structure et impression comprises
  • Nouveau visuel à chaque campagne
  • Formats conformes voirie
  • Autorisation communale : on vous guide
03 · ÉCRANS DES AUTRES

Les vidéos

Un tournage chez vous chaque trimestre. On tourne le produit, le geste, la personne. Vous récupérez des formats courts prêts à publier — et ils tournent aussi sur votre écran de vitrine.

  • 2 formats courts par mois
  • Un tournage par trimestre, sans fermer
  • Montage, sous-titres, export
  • Fichiers à vous, pour toujours
L’argent

Ce que ça coûte vraiment

L’abonnement est une charge professionnelle : la TVA est récupérable et le montant sort de votre base imposable. Le montant qui compte n’est donc jamais celui de la facture — c’est ce qui reste réellement à votre charge une fois l’impôt calculé.

Votre situationÉconomie d’impôtCe qui reste à votre charge
Société · taux réduit 20 %−20 %≈ 80 % du montant
Société · taux plein 25 %−25 %≈ 75 % du montant
Personne physique · tranche haute−45 % + cotisations sociales≈ 45 à 50 % du montant

TVA de 21 % récupérable en plus, si vous y êtes assujetti. Ordres de grandeur : votre comptable tranchera sur votre situation exacte.

Le calcul qu’on fait avec vous

Au premier rendez-vous, on pose le chiffre qui décide : combien de ventes en plus par jour couvrent l’abonnement, traduites dans ce que vous vendez déjà.

Dans les commerces qu’on visite, ça se compte en unités et pas en dizaines : quelques pains, quelques cafés, une coupe par semaine, un bouquet tous les deux jours.

Si ce chiffre vous paraît hors d’atteinte pour votre commerce, on vous le dira — et on ne vous vendra rien.

Ce qu’on ne dit pas : personne ne peut vous garantir un chiffre d’affaires, et quiconque le fait ment. Ce qu’on garantit, ce sont les livrables — le plan tenu, l’écran installé et alimenté, le stop-trottoir imprimé, les deux vidéos livrées chaque mois.

Les deux formules

Tout commence par l’audit. Ensuite, c’est la durée qui décide du reste.

ÉTAPE 1 · POUR TOUT LE MONDE

L’audit

Une heure dans votre commerce. On regarde la vitrine, le flux, ce que vous vendez le mieux et sur quoi vous gagnez. Vous repartez avec le diagnostic et la maquette de votre propre devanture.

  • Forfait unique, déduit du premier mois si vous démarrez
  • Aucune obligation de suite
  • Le diagnostic vous reste, quoi qu’il arrive
ÉTAPE 2 · OPTION A

Douze mois

La formule normale, et la plus courte du secteur — l’affichage se signe couramment à vingt-quatre ou trente-six mois.

  • Installation offerte
  • Audit déduit du premier mois
  • Matériel, panne et remplacement à notre charge
  • Renouvelable, jamais reconduit d’office
ÉTAPE 2 · OPTION B

Six mois

Pour tester sur une saison complète. L’installation reste alors à votre charge : c’est elle qui couvre le matériel posé chez vous.

  • Installation facturée
  • Audit déduit du premier mois
  • Mêmes livrables, même matériel
  • Prolongeable en douze mois à tout moment
Les montants exacts vous sont donnés au rendez-vous, une fois qu’on a vu votre vitrine — la configuration matérielle n’est pas la même dans un commerce plein sud et dans une rue à l’ombre. En cas d’arrêt avant le terme, le matériel est repris et les frais d’installation offerts redeviennent dus : c’est la contrepartie de la gratuité, et elle est écrite noir sur blanc dans le contrat.
Comment ça se passe

De la poignée de main à l’écran allumé

  1. L’audit

    Une heure chez vous. La vitrine, le flux, votre offre, vos marges. On repart avec de quoi travailler — vous, avec le diagnostic.

  2. La maquette

    On vous montre votre propre devanture avec l’écran et le panneau en place, et le produit qu’on propose d’y mettre. Vous voyez avant de décider.

  3. Le plan

    Premier mois : produit phare arrêté, offres construites, calendrier des douze mois posé avec vous. C’est le document qui pilote tout le reste.

  4. Installation

    Une demi-journée. Écran posé, panneau livré, premiers visuels en ligne. Vous ne fermez pas.

  5. Chaque mois

    On change les messages selon le calendrier, on tourne chaque trimestre, on regarde ce qui a marché. Tous les trois mois, on revoit le plan.

Objections

Les questions qu’on nous pose

Je n’ai pas le temps de m’occuper de ça.

C’est exactement le point. Vous n’écrivez rien, vous ne montez rien, vous ne programmez rien. Vous nous ouvrez deux heures par trimestre pour le tournage, et vous nous dites quand vous changez d’offre.

J’ai déjà une page Instagram.

Tant mieux — on l’alimente. Le manque, ce n’est presque jamais le compte, c’est le rythme et la matière. Deux formats par mois, tournés chez vous, c’est ce qui fait la différence entre un compte mort et un compte vivant.

Pourquoi l’audit est-il payant ?

Parce qu’il a de la valeur et qu’on y passe une heure de travail réel. Et parce qu’il est déduit du premier mois si vous démarrez : concrètement, il ne vous coûte rien si on travaille ensemble, et il vous laisse un diagnostic utilisable si on ne le fait pas. C’est aussi ce qui nous permet de venir sérieusement chez vous plutôt que de faire du porte-à-porte.

Pourquoi les prix ne sont-ils pas affichés ?

Parce qu’ils dépendent de votre vitrine. Un commerce plein sud demande un écran nettement plus lumineux qu’une rue à l’ombre, et la surface d’affichage n’est pas la même partout. Annoncer un prix unique reviendrait à annoncer le plus élevé. Vous avez le montant exact au rendez-vous, avant toute décision, et il ne bouge plus ensuite.

Douze mois, c’est long.

C’est la durée la plus courte du secteur : la plupart des contrats d’affichage se signent à vingt-quatre ou trente-six mois. Et si vous préférez voir venir, la formule six mois existe — c’est alors l’installation qui reste à votre charge. Dans les deux cas, aucune reconduction automatique : à l’échéance, vous décidez.

Et si ça ne marche pas ?

Personne ne peut vous garantir un résultat commercial, et nous ne le ferons pas. Ce sur quoi vous pouvez nous tenir, ce sont les livrables : le calendrier tenu, les messages changés, les deux vidéos du mois. On installe aussi de quoi mesurer — un comptage des entrées, un code d’offre en caisse — pour qu’au bout de trois mois la discussion porte sur des chiffres et pas sur une impression. Une offre qui ne produit rien n’est pas reconduite : on en change.

Un écran en vitrine, il faut une autorisation ?

L’écran est à l’intérieur, chez vous : pas de démarche. Le stop-trottoir occupe le domaine public — la commune demande une autorisation et parfois une petite taxe. On vous prépare le dossier.

Ça consomme beaucoup ?

Un écran de vitrine allumé aux heures d’ouverture, c’est de l’ordre d’une vieille ampoule laissée allumée. Nettement moins que l’éclairage de votre vitrine.

Le matériel est à moi au bout d’un an ?

Non, il reste à nous — c’est ce qui permet le prix. En contrepartie : panne, remplacement et mise à niveau sont à notre charge, pas à la vôtre.

Prochaine étape

Une heure dans votre commerce,
et vous voyez votre propre vitrine.

L’audit est un forfait unique, déduit du premier mois si vous démarrez. Si vous ne démarrez pas, le diagnostic vous reste et on n’insiste pas.